RLF (Revue Laitière Française) 24 octobre 2013 à 08h00 | Par R.Lemoine

TOP 20 DE RABOBANK - Deux entreprises chinoises dans les 15 premières

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* Estimations
Le chiffre d’affaires est basé sur les résultats financiers et investissement 2012, complété
entre le 118 janvier et 15 juin 2013. Les fusions ? et acquisitions de 3A et Sodiaal, et de
Yashili’s par Mengniu ne sont pas incluses.
* Estimations Le chiffre d’affaires est basé sur les résultats financiers et investissement 2012, complété entre le 118 janvier et 15 juin 2013. Les fusions ? et acquisitions de 3A et Sodiaal, et de Yashili’s par Mengniu ne sont pas incluses. - © Rabobank 2013

 

Les cinq premiers groupes du classement poursuivent leur développement. Ils comptent en 2012 pour plus de 49 % des ventes du top 20 alors que ce chiffre était de 45 % en 2011. Mais tout n’est pas rose pour l’activité laitière mondiale. Pour cause : la récession dans l’Union européenne, la lenteur de l’économie mondiale et la maturité des marchés laitiers dans les pays développés. Cette conjoncture a amené une plus forte restructuration localement et contribué à des mouvements de concentration important chez les 20 premières entreprises mondiales alors que celles-ci tentent, dans le même temps, de se positionner sur les marchés étrangers. Ainsi, 19 d’entre elles ont connu des mouvements dans les 18 derniers mois, constate Rabobank, tout en notant une grande disparité entre les plus grands groupes et les autres. Mais quoi de neuf dans le classement ? Le canadien Saputo fait son entrée dans le top 10 suite au rachat de l’entreprise américaine Morningstar. Et alors que les entreprises chinoises étaient absentes jusqu’en 2008 de ce classement, deux sont désormais dans le top 15 ; Yili ayant avancé de trois rangs pour se positionner au 12è laissant le 15è à Mengnui. Le gouvernement chinois soutient ce développement ; ce qui amène Rabobank à prévoir une entrée de l’une d’elles dans le top 10 l’année prochaine. En revanche, les entreprises américaines reculent faute d’acquisition et ceci devrait continuer. S’il est encore possible de se développer en exportant du fait de la croissance soutenue de la demande mondiale, être présent physiquement là où la consommation progresse significativement permet d’obtenir une meilleure part du gâteau conclut Rabobank.

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